Charte
Notre charte IA
Soyons tout de suite clairs : nous ne sommes pas là pour publier des textes générés par l’IA. Il y a un seul contre-exemple, dans les trois premiers numéros de la revue Volutes, mais c’est dans le cadre d’un jeu de réflexion qui vise, justement, à questionner l’IA dans la création.
Nos convictions ?
Nous pensons que l’intelligence artificielle est capable d’invention, peut être surprenante dans ses résultats, mais reste un outil de statistiques lent (quand il s’agit d’être intelligent) et énergivore, très loin de pouvoir égaler l’humain.
Nous pensons — et peut-être changerons-nous d’avis — que l’IA est un miroir déformant et révélateur de nos défauts. Si on peut confondre un texte généré avec un texte écrit, cela dit en premier lieu quelque chose de la qualité du texte. Si demain, il faut contrôler, c’est que nous avons perdu notre capacité à lire et à sélectionner des talents.
Nos sites, notre revue, nos livres sont faits par des humains. Cela veut dire qu’ils sont écrits par des humains, mais aussi :
- qu’ils sont relus, choisis, édités par des humains, sans synthèse intermédiaire, sans intervention numérique,
- qu’ils sont illustrés par des mains humaines,
- que leur communication est pensée par des humains.
Ces humains : c’est nous, la petite équipe d’une maison d’édition indépendante. Nous manquons de moyens, mais nous avons notre passion et notre engagement.
Bien entendu, l’IA est présente dans notre fonctionnement. Quand elle est utile et ne vient pas remplacer du travail de création : pour nous aider à monter techniquement les pages de notre site, par exemple, pour optimiser la gestion et le suivi de nos stocks, ou encore pour appliquer des modèles de posts sur Instagram (mais les choix, ce qui est écrit, c’est toujours nous !). Sur nos sites, nous avons également délégué la rédaction des pages passionnantes et hautement littéraires de nos conditions générales de vente et de nos mentions légales.
Et puis, enfin, sur le site loic-legac.fr, nous nous amusons avec le numérique pour mieux le remettre à sa place et aller plus loin. Alors, inévitablement, il est là, de nouveau, mais uniquement comme un outil technique.